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Insécurité dans l'est de la RDC : les sanctions envers les groupes armés renouvelées


Insécurité dans l'est de la RDC : les sanctions envers les groupes armés renouvelées Le Conseil de sécurité de l'ONU a renouvelé lundi dernier le régime de sanctions visant les groupes armés actifs en RDC, ainsi que le mandat du groupe d'experts chargé d'en contrôler l'application.  Ces sanctions  qui tendent jusqu'au 1er juillet 2027 ont été renouvelées dans un contexte sécuritaire marqué par une crise de droits humains alarmante. La commission d'enquête indépendante de l'ONU a alerté sur cette crise en parlant de multiples cas de violations des droits humains dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, deux zones en proie de l'insécurité orchestrée par les groupes armées dont le M23 soutenu par l'armée Rwandaise. A en croire l'ONU Info, ces sanctions peuvent désormais s'étendre à toute personne ou entité appartenant à un groupe armé qui entrave « délibérément et gravement » l'action de la mission de maintien de la paix de l'ONU dans le pays. Le Conseil exige le retrait immédiat et inconditionnel de l'armée rwandaise du territoire congolais Préoccupé par les « violations » des droits humains en RDC, notamment les violences sexuelles liées au conflit, le Conseil a réitéré son exigence du retrait « immédiat et inconditionnel » des forces rwandaises du territoire congolais, la fin du soutien de Kigali au M23 et la cessation de l’appui apporté par l'armée congolaise aux FDLR.   En ce sens, le président de la commission a esquissé, en préliminaire, un tableau marqué par les récits recueillis, à distance, faisant état des violences sexuelles liées au conflit – « y compris l’esclavage sexuel » –, des recrutements forcés, des homicides illégaux, des arrestations arbitraires, ainsi que des attaques contre des écoles et des établissements de santé. Les enfants figurent parmi les premières victimes. A ces jours, aucune responsabilité n'est établie. « Mais il est clair, pour nous, que la responsabilité commence par l’écoute des victimes et des survivants, la protection de leur dignité et la garantie que leurs expériences ne soient ni ignorées ni effacées », a précisé  Maxine Marcus, l’une des trois commissaires.

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